À Bruxelles, novembre a rimé avec reprise des rencontres internationales

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En novembre, Smart a organisé à Bruxelles un séminaire qui a réuni tous les partenaires européens. Objectifs? Échanger sur les réalités des membres, les difficultés rencontrées et s’accompagner pour faire évoluer les pratiques. Retour sur ces trois jours de rencontres.

Les “Smart d’Europe” se sont retrouvés les 22, 23 et 24 novembre. Autour de la table? On retrouvait l’Italie, l’Espagne, l’Autriche, la Suède, les Pays-Bas et bien sûr, la Belgique. L’occasion de travailler sur ce qui relie l’ensemble des membres et sur les contrastes qui font leurs identités. Toujours avec cette envie – encore plus présente depuis la pandémie de coronavirus – de sécuriser leur parcours.

Durant ces trois jours, cinq ateliers ont été organisés.

Le 1er atelier a été l’occasion de dresser un état des lieux des avancées du projet Smart dans chaque pays: Quelles sont les réalisations 2021? Quels points demandent une attention particulière? Les objectifs en termes financiers et de service rendu aux membres sont-ils atteints?

Le second atelier avait pour but d’écrire une charte à l’échelle européenne des convergences et éventuellement divergences entre les différents projets. L’enjeu était de définir le socle minimum de services/de valeurs sur lequel chaque projet Smart devait s’aligner. Cet atelier a aussi été l’occasion de mieux comparer nos impacts en termes de sécurisation et d’autonomisation individuelle et collective.

Ensuite plusieurs champs de mutualisation ont été explorés lors de trois ateliers:

  • Au niveau des outils: certains pays viennent d’obtenir des aides locales afin de “digitaliser” leurs services. L’analyse partagée de ces projets et des premières réalisations montre que des approches similaires sur le design sont possibles et permettraient d’homogénéiser les interfaces pour les utilisateurs de tous les pays;
  • Un travail sur la formation, les carrières a permis d’identifier des pistes de travail. Des formations en commun (et internationales) pour les conseiller·es, un travail sur les grilles de rémunération des équipes mutualisées, etc.
  • Enfin plusieurs projets communs ont émergé et touchent à l’information mise à disposition des membres, la mobilité ou le recouvrement des créances dans une approche internationale (en s’appuyant sur les services de recouvrement dans chaque pays).

Ce séminaire qui se veut annuel aura donc été une occasion incroyable pour travailler à mieux se connaître, car si la “solution” Smart est considérée par ses porteur·euses de projets comme universelle, elle se déploie d’abord en accord avec les spécificités culturelles et légales de chaque territoire.

Smart Belgique va donc poursuivre son travail avec ces différents partenaires dont l’ambition est commune : permettre aux membres de « grandir » dans les meilleures conditions possible!

“C’est le premier séminaire où je ressens un tel esprit de groupe. La qualité des échanges, tant formels qu’informels, en est la preuve”, Donato Nubile – CEO Smart Italie

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